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Les Minéraux en Lithothérapie

Publié par Frederique LONGERE

Bonjour,

         Depuis quelques temps un malaise, accompagné d’une drôle d’impression m’habite, une espèce d’écœurement, bien que sachant que l’humanité doit faire son chemin et que l’on doit passer par tous les stades du processus évolutif, l’absurdité de ces étapes évolutives m’exaspère au plus haut point.

         Puis cette semaine en une journée, j’ai manqué avoir 3 accidents graves, évité tous trois de justesse, je suis rentré chez moi perplexe, écrivant une lettre que je n’aurais jamais pu écrire sans cela. Car je m’imposais jusque-là une rigueur de travail sans relâche pour faire le moins de « bêtises » possible, être non pas parfaite, mais avec une moralité et une exigence de vie en cohérence avec ce que j’ai acquis comme compréhension du plan. Dans la thématique d’une phrase de Gandhi :

« Commence àchanger chez toi,

ce que tu veux voir changer dans le monde »

images (51)

         Deux ou trois fois j’ai même dit, en plaisantant bien sûr, que j’allais me suicider et revenir dans 200 ans, que la vie et l’humanité seraient peut-être un peu moins « conne » alors.

         Bien souvent dans des films j’entends un passage, une réplique, un monologue qui me font dire « c’est ça ! », il dit ce que je pense sans pouvoir mettre des mots dessus, car j’aurais été un peu plus véhémente ou condescendante en le disant, et la simplicité des mots utilisés donne toute la grandeur à ce qu’ils veulent dire.  

         Ça a été le cas hier soir,  en rentrant d’une réunion je suis tombé sur le film « la ligne verte », un de mes films préféré, plus particulièrement sur le passage où John  Kafé dit à Tom Hanks pourquoi il veut quand même mourir bien qu’il soit innocent :


" Vous pouvez dire au tout puissant que c'était un acte de charité. 

 
Je sens que vous en souffrez et je sens en moi votre douleur.

  
Mais il faut que vous arrêtiez, je veux en finir avec tout ça... 
 

Je vous jure... 


Je suis fatigué parton, fatigué de devoir courir les routes et d'être seul comme un moineau sous la pluie... 


Fatigué d'avoir jamais un ami pour parler, pour me dire où on va, d'où on vient et pourquoi...

 
Mais surtout je suis fatigué de voir les hommes se battre les uns les autres, je suis fatigué de toute la peine et la souffrance que je sens dans le monde... 


Y en a trop...

 
C’est comme si j'avais des bouts de verre dans ma tête tout le temps patron... 


Vous comprenez?"

 johnKafe.jpg

                Je suis allé me coucher avec cette idée d’écrire un article sur le blog ce matin, j’ai eu du mal à pas le faire hier soir mais il était déjà très tard, et demain était déjà là. Donc j’ai mis mon réveille très tôt, et voilà.

         Tout en m’endormant je pensais à un autre passage entendu dans un autre film, « Matrix » ou un programme informatique l’agent Smith dit à Morpheus :

 

                « Je souhaiterais vous faire part d’une révélation surprenante, j’ai longtemps observé les humains et ce qui m’est apparu quand j’ai tenté de qualifier votre espèce, c’est que vous n’étiez pas réellement des mammifères.

         Tous les mammifères, sur cette planète, ont contribué au développement naturel d’un équilibre avec le reste de leur environnement, mais vous les humains vous êtes différents.

         Vous vous installez quelque part et vous vous multipliez. Vous vous multipliez, jusqu’à ce que toutes vos ressources naturelles soient épuisées.

         Et votre seul espoir de réussir à survivre, c’est de vous déplacer jusqu’à un autre endroit…

         Il y a d’autres organismes sur cette planète qui ont adopté cette méthode.

          Vous savez lesquels ?

         LES VIRUS.

         Les humains sont une maladie contagieuse, le cancer de cette planète vous êtes la peste…

         … M’entendez-vous Morpheus ? Je vais être tout à fait honnête, envers vous…

         Je hais cette planète, ce Zoo, cette prison, cette réalité. Peu importe comment vous la nomé, je ne peut plus la supporter. Elle sent la merde. Si les odeurs existent, je suis envahi, cerné par cette puanteur.

         Je sent d’ici, votre pestilance, et toute les 2 minutes j’avoue que j’ai moi-même peur d’être infecté tellement vous me répugnez… Pigé….

         J’ai besoin de m’échapper…

         J’ai besoin qu’on me libère…

         C’est dans cet esprit qu’est la clé, ma clé, une fois que nous aurons détruit Sion, ils n’auront plus besoin de moi… »

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                N’avons-nous pas encore assez fait d’erreurs ? n’avons-nous pas encore compris ? Ne sommes-nous pas encore assez évolué pour que cela cesse ?


         Apparemment non, et ce qui m’accable plus encore c’est d’être jugée par des gens qui ne savent pas qui je suis et qui me colle une étiquette, qui n’a de réalité que la vision étroite qu’ils ont de la VIE.

         Exemple : mon physique, je suis ronde (et je m’assume totalement ainsi) mais bien souvent l’on s’arrête là, (les gens ne m’accepte pas ainsi, car eux ne s’accepteraient pas ainsi ; car ils veulent donner une bonne image d’eux) mais si le physique était le reflet extérieur de ce que nous sommes à l’intérieur, mon Dieu que de gens seraient tordues, boiteux, bossus et infirmes. Voir le film « Extra large » avec Jack Black.

         Encore hier soir, j’ai eu une discussion (échange, on ne peut pas qualifier cela de discussion) avec un personnage que je trouve audieux, je ne sais pas s’il est sérieux ou s’il plaisante, mais je ne mettrais surement plus jamais les pieds là-bas car je ne peux tolérer un tel discours facho et irrespectueux. Dommage pour certains, ils sont très sympathiques au demeurant, mais ils rient à gorges déployée de tout cela et moi je ne peux plus. Car il a l’art et la manière de cacher ses idées rétrogrades sous un humour glauque, mais n’en exprime pas moins ce qu’il pense, (ce qui peut se résumer aux 3 B voir 4 chez lui : Boire, Bouffer, Baiser, Bécane) et pour moi

         La plus grande pollution qui existe sur cette planète n’est pas l’industrie, les voitures ou les pets de vaches, mais bien les formes pensées J’essaie chaque jour de penser le moins de mal possible, mais avec un tel personnage, j’ai l’impression de régresser, et  à l’intérieur de ma tête « les bouts de verres » s’entrechoquent. Vous me direz que c’est un bon entrainement, mais à quoi cela sert-t-il d’accorder plus de temps et d’importance à des gens qui n’ont même pas idée de qui je suis vraiment..

         Cela ne sert à rien de se taper la tête contre les murs toute la journée, on sait que ca fait mal et que cela ne sert à rien

         Pour finir sur une note plus douce et optimiste, car je suis une adepte de l’optimisme compulsif, et même lui changera un jour (dans cette vie ou la prochaine, y a pas péril en la demeure), voici un petit poème que j’ai écrit il y a cinq ans et que je trouve fort à propos.

Et si demain n'existait pas !  

         Bonne journée

         Félicité à tous.

Frédérique.

Mandala