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Les Minéraux en Lithothérapie

Publié par Frederique LONGERE

Laisser vivre et partager la lumière du cœur !

Comment peut-on se dire humain et faire autant d’erreurs ?

Comment peut-on se dire humain et ne pas avoir de cœur ?

Comment peut-on se dire humain et haïr juste par principe, que ce soit moral, religieux ou autres… ce ne sont que des préjugés.

Je suis une âme incarnée dans un corps humain et je me demande si je ne me suis pas trompée de planète.

Je ne peux pas être comme eux.

Je ne veux pas être comme eux !

Tous ceux qui ne font rien.

Tous ceux qui critiquent, tous ceux qui ont quelque chose à dire, mais qui sont les premiers à transgresser et à devenir ce qu’ils critiquent.

Comment un être humain peut-il faire autant de mal volontairement à un autre être humain ?

Comment un être humain peut-il ignorer ses semblables ?

Comment un être humain peut-il penser être plus fort, plus beau ou meilleur qu’un autre ?

Comment un être humain peut-il s’octroyer le droit d’ôter la vie, de trahir la vie, de blesser la vie ?

Comment un être humain peut-il être aussi inhumain ?

Beaucoup cherchent à devenir des sages ! Mais chaque jour ils transgressent les règles. Ils transgressent la vie dans un intérêt personnel, pour ne pas perdre de temps, pour ne pas perdre d’argent. Toujours plus, toujours plus vite !

Souvent je demande aux gens que pourriez-vous perdre qui ferait que vous ne seriez plus vous ? Je crois qu’aujourd’hui, il y a une chose que je pourrais perdre, une seule qui ferait que je ne serais plus moi.

« L’envie de bien faire. »

« L’envie de donner le meilleur de moi-m’aime »

Je n’y arrive pas encore tout le temps, mais je fais l’effort chaque jour. Je ne jette rien par terre, je m’arrête au stop (3 secondes), je souris, je dis merci, et quand je peux je m’excuse. Quand je me rends compte que je me suis trompée, je m’excuse. Je pardonne dès que j’en ai la capacité.

J’essaie de ne jamais me venger. Par contre, je ne laisse pas la possibilité à celui qui m’a blessé de recommencer et s’il y arrive à nouveau je ne lui en veux pas non plus, je ne peux m’en prendre qu’à moi, c’est soit que je n’ai pas su me protéger soit que je n’ai pas su l’en empêcher. Et si l’on m’attaque en traitre je riposte de face.

Je suis responsable de ma vie, je suis responsable de ce et ceux que je laisse y entrer. Je suis responsable de ce que je produis, comme de ce que je décide de ne pas faire, comme de ce que je décide de faire.

Je regarde human ! Yann Artus Bertrand vient de poser une question :

Quel être humain ai-je envie d’être ?

J’ai envie d’être libre, d’être responsable de ma vie. De donner le meilleur de moi. De transmettre ce que j’ai compris à des personnes qui sont elles aussi libres de partager cette connaissance.

Qu’aucune peur, colère, préjugé, tradition ancestrale, appartenant à quelqu’un d’autre ne me limite. Qu’aucun autre être humain ne limite ma possibilité de grandir, qu’aucun autre être humain ne se permette de me dire que je n’ai pas le droit d’être libre de penser différemment que lui. Parce que personne non personne n’est assez grand, beau, fort, vieux, riche, pour pouvoir prendre le pouvoir sur un autre être humain.

Ceux qui ont essayé sur moi et qui essaient encore auront à faire à une partie de moi que je ne montre que quand on essaie de la mettre en cage.

Le lion est paisible dans la savane quand il est libre, par contre qu’on essaie de le caresser dans le mauvais sens du poil, de lui faire avaler des couleuvres ou tout bonnement de le mettre en cage : il vous détruit en 1 seconde. Et ce n’est pas la faute du lion, c’est la faute de celui qui lui a marché dessus qui a voulu le limiter qui à voulu faire de lui autre chose que ce qu’il est fondamentalement !

Et comme je suis libre, quand je parle avec quelqu’un je cherche ce qui le limite pour être lui-même. Ce qui l’empêche d’exprimer pleinement son « Pote-en-ciel », ce qui l’empêche de laisser vivre et grandir sa lumière, de la laisser envahir sa vie.

Et quand je croise des gens dont la lumière est belle, qu’elle brille et que la personne à peur de la montrer ou même doute de son existence, je leur dis, je les remercie et les encourage à s’en servir, à l’offrir, à la rayonner sans peur, sans culpabilité, sans limite.

Si les gens bons arrêtaient d’avoir peur d’offrir cette bonté, arrêtaient d’avoir peur de mal faire. Que quand on fait les choses avec le cœur, on ne peut pas se tromper, pas avec la volonté de bien faire ça c’est pourri, avec le cœur.

Que quand on fait les choses avec le cœur on ressent quelque chose de profond à l’intérieur, quelque fois de la satisfaction, amis la satisfaction d’avoir donné le meilleur de soi, pas de la satisfaction personnelle en vue de la reconnaissance des autres. Le vrai don ne nécessite aucun retour, aucune reconnaissance.

Juste avoir éclairé une minute, une seconde la lumière du cœur. D’avoir fait une rencontre, d’avoir vécu une parenthèse, d’avoir partagé un moment vrai, sans spectateur, sans acclamation sans fanfare ni trompette.

Un alignement subtil et éphémère. J’aimerais tellement que ces parenthèses s’agrandissent et les partager avec tous, tous ceux qui partagent des instants de ma vie.

Que cette lumière qui gène tant de monde brille encore et toujours plus fort, jusqu’à ce qu’elle nous fasse fermer les yeux et que l’on regarde le monde qu’avec cette lumière, celle du cœur et aucune autre. Pas de honte, pas de peur, pas de jugement, pas de sexe, pas de couleur de peau, pas de grand, pas de petit, pas de vieux, pas de jeune que des êtres incarnés essayant à chaque instant de donner le meilleur d’eux-mêmes.

Plus de lutte pour être le premier, le meilleur, le plus beau, le plus fort, le plus adulé, le plus aimé, celui qui à raison, celui qui dirigera tout le monde. Comme un nouveau messie venu nous sauver.

Cet été je tentais d’expliquer à quelqu’un que l’individu allait intégrer le groupe, que le groupe était la prochaine étape, pour intégrer la conscience d’ensemble.

Il m’a répondu : « Il est où mon groupe ? Celui dont je dois être le leader ! »

Navrant….

Les derniers seront les premiers !

J’ai longuement réfléchit à cette phrase. En temps qu’ex sportive niveau national, j’ai souvent cherché à être la première. Ma victoire la plus importante n’a pas été une première place, mais la troisième. J’ai plein de médailles d’or, en départemental, régional, mais celle que je chéri le plus est une médaille de bronze au France.

J’ai souvent cherché à être la première mais plus maintenant, ni la première, ni la meilleure, ni parfaite…

Je suis comme je suis, je ne m’en contente pas pour autant. Je cherche, j’apprends, je le transmets mais surtout et avant tout je mets en application ce que j’ai intégré chaque jour.

Et je le ferais jusqu’à la fin de ma vie, je ne serais jamais fatiguée d’évoluer. Jamais blasée d’apprendre…

Car la lumière est belle, douce, légère, joyeuse et de la partager avec vous est un cadeau que je me fais chaque jour, que je vous fais chaque jour !

Laisser vivre et partager la lumière du cœur !
Laisser vivre et partager la lumière du cœur !
Laisser vivre et partager la lumière du cœur !
Laisser vivre et partager la lumière du cœur !
Laisser vivre et partager la lumière du cœur !
Laisser vivre et partager la lumière du cœur !
Laisser vivre et partager la lumière du cœur !
Laisser vivre et partager la lumière du cœur !